RNIP 2015 : DÉTAIL DES RENCONTRES

RNIP 2015 : JEUDI 11 JUIN

  • 08h00

Accueil des congressistes

Niveau 0

  • 08h30 – 10h30

Assemblée générale de l’AITF

Niveau 2 – Amphithéatre Saint Exupéry

  • 10h30 – 11h30

Conférence d’ouverture RNIP 2015 : Climat et Territoires : 

de l’intention à la réalisation

Niveau 2 – Amphithéatre Saint Exupéry


 

 

Nicolas Hulot,

Envoyé spécial du Président de la République
pour la protection de la Planète

 


 

 

Michel Puech, 

Maître de conférence, 

Philosophie Université de Paris-Sorbonne

 

Michel Puech a étudié la philosophie en suivant une filière classique
(École normale supérieure de Saint-Cloud puis agrégation en 1983), et
il a soutenu une thèse d’État sur Kant, puis obtenu un poste à l’université
de Bordeaux et deux ans après à l’université de Paris-Sorbonne
(ex Paris-IV), où il enseigne depuis 1992. Il est également chercheur
associé à l’équipe de recherche « Éthique, Technologies, Organisations,
Société » (ETOS) de Télécom École de Management, l’école de
management de l’Institut Mines-Télécom.

Progressivement, son enseignement et ses publications se sont concentrés
sur la philosophie des sciences et surtout de la technologie, dans le
cadre d’une analyse de la modernité et de ses systèmes de valeur. Ce
domaine s’est ensuite étendu aux questions de développement
durable, dont il essaie de reformuler les fondements éthiques.

 

 

  • 11h30 – 12h30

Conférence – Débat

Niveau 2 – Auditorium Saint Exupéry

 

CONFERENCE – DEBAT

En décembre 2015, la France accueillera la conférence mondiale sur
le climat des Nations Unies, la COP 21.Face à cet enjeu majeur qu’est le climat, un programme d’actions
doit être mis en place pour réduire l’impact de notre quotidien sur la
planète en matière de consommations de ressources naturelles
(eau, déchets, énergies…) et d’émissions de gaz à effet de serre.Les collectivités territoriales sont des acteurs importants dans ce
domaine : il leur revient de mettre en oeuvre des actions visant à
réduire les nuisances sur l’environnement et à permettre l’adaptation
de nos sociétés face au déréglement climatique et à ses conséquences,
parfois très violentes. Cet enjeu est aigu en France, il l’est aussi
dans les pays du Sud et appelle au renforcement des actions de
coopération.Le dynamisme, la mobilisation, et les propositions innovantes,
seront des atouts face à ces défis. Tansports, urbanisme, aménagement
de voiries, patrimoine bâti, espaces naturels sans oublier le
cycle de l’eau notamment : il faudra innover pour construire et gérer
les villes et le territoire tout en préservant notre environnement et
réussissant l’adaptation aux conditions climatiques. L’ingénieur
territorial, à travers la diversité de ses métiers, jouera dans ce
domaine un rôle majeur.Animateur : 
– Marie-Odile MONCHICOURT, journaliste à France INFO 
Pilote : 
– Didier JEANTROUX, Responsable unité de formation,CNFPT Midi-Pyrénées

 

  • 12h30 – 13h00

Inauguration du Salon par
Jean-Luc MOUDENC,

Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole, Président de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF)

Niveau 2

  • 13h00

Déjeuner

Niveau – 1 – Village des Partenaires

 

  • 14h30 – 16h45

Atelier 7 – Salle Spot – Niveau 1

L’environnement : 

des métiers en évolution permanente

Si l’environnement est devenu une préoccupation politique dans les
années 1970 (création du premier ministère par Robert Poujade, alors
maire de Dijon), c’est aujourd’hui un véritable enjeu de société. On
peut en prendre pour preuve la multiplication des réglementations
nationales et internationales de ces vingt dernières années qui
incitent toutes les composantes de la société à tenir compte de
cette problématique, des citoyens aux entreprises, associations et
administrations.

En France, le Grenelle de l’Environnement a permis d’élaborer un
certain nombre de propositions qui ont abouti à plus de 250 engagements
et plusieurs lois de programmation.

La plupart des secteurs sont concernés, de l’énergie au bâtiment, des
transports à la pollution de l’air, de la biodiversité aux milieux
naturels, des risques naturels ou industriels, du traitement des
pollutions et des déchets… entraînant le développement de métiers
spécifiques et de formations nouvelles.

Ces nouveaux métiers sont variés :

  1. Ceux visant à définir, élaborer et mettre en oeuvre la stratégie de
    l’entreprise (privée ou publique) en fonction de l’évolution de la
    réglementation environnementale et de la demande sociétale ;
  2. Les études : il s’agit de répondre aux besoins croissants de
    nouveaux produits ou process, à l’amélioration des produits
    existants ou à la mise en place de nouveaux procédés adaptés aux
    problématiques environnementales ;
  3. Les métiers de la production et des services techniques, chargés
    d’adapter et de faire évoluer la production notamment dans le
    monde des éco-industries ;
  4.  Les métiers support : conseil, juriste, assureur, formateur et/ou
    sensibilisateur.

La liste n’est pas exhaustive.

Pour la majorité de ces métiers, développés et structurés ces deux
dernières décennies, le renforcement de la réglementation a accru la
technicité et les compétences sur des thématiques nouvelles
(performance énergétique, impact carbone, toxicité des matières
utilisées, développement de l’éco conception, etc.) , et cette tendance
devrait se poursuivre pour les prochaines années en raison du déficit
progressif de nos ressources naturelles.

Pilotes :

– Nicole MAIRE, Ingénieur conseil, AITF
– Gaëlle AGGERI, CNFPT INSET

 

 

Atelier 4 – Salle Diamant – Niveau 1

Rivière – Gestion de l’eau et de la nature

D’après les projections d’évolution du climat élaborées par les experts, la
température pourrait augmenter de 2 à 3 degrés d’ici à la fin du siècle.
Les épisodes caniculaires deviendraient plus fréquents et intenses. Ainsi,
une canicule identique à celle de 2003 pourrait devenir la norme.
L’adaptation au changement climatique est devenue une nécessité car les
effets sont désormais visibles et ne feront que se renforcer : tensions sur
les ressources en eau, modification des écosystèmes, impacts sanitaires,
incidences socio-économiques…

La gestion de l’eau, de la biodiversité et des espaces verts sont au coeur
de la problématique du changement climatique en matière d’aménagement
des territoires.

Cet atelier a pour objectifs :

  • Identifier les enjeux pour le territoire et les leviers d’actions disponibles dans le domaine de l’adaptation climatique,
  • Présenter des démarches mises en oeuvre par des services eau et espaces verts, biodiversité dans des zones rurales et urbaines (usage de l’eau pour ses capacités de thermorégulation, renaturation des cours d’eau pour la gestion des débits d’étiage, végétalisation et effets sur l’ilot de chaleur urbain…).

Pilotes :

– Cathy BIASS-MORINIngénieur, Ville de Versailles, AITF

– Thomas BREINIGIngénieur, Syndicat Mixte Interdépartemental de
la vallée de la Lèze, AITF

– Brigitte CASTAINGSCNFPT INSET

– Caroline MAURYCNFPT INSET

 

Atelier 2 – Auditorium Saint Exupéry – Niveau 2

Construction durable :

Outils et pratiques dans une optimisation financière

La connaissance, l’administration, la gestion, voire la mobilisation du
patrimoine immobilier public sont devenus indispensables. L’heure n’est
plus où l’on pouvait construire sans se préoccuper de l’ensemble des
composantes techniques qui font l’acte de construire, d’optimiser le
terrain, le patrimoine, la performance énergétique, l’appropriation de
l’énergie positive, l’entretien et la gestion future, sans envisager les
réaménagements, la flexibilité et les réaffectations probables, sans
penser à la déconstruction même de l’ouvrage.

De même, d’autres facteurs doivent aussi être pris en compte tels que
l’amélioration durable du bien être des occupants et des utilisateurs, la
qualité d’usage, l’accessibilité.

Toute construction doit assurer confort et santé aux occupants et utilisateurs
et limiter au mieux ses impacts sur l’environnement. Elle doit chercher à
s’intégrer le plus respectueusement possible dans un milieu,
en utilisant le plus possible les ressources naturelles et locales. Elle
pourra ainsi s’approprier le terme d’éco-construction.

 

 

 

Dans le contexte financier tendu, les collectivités doivent se doter
maintenant de moyens permettant d’aller à l’efficience dans la vie de
leurs projets immobiliers. Aujourd’hui, les bâtiments se doivent d’être
conçus comme des bâtiments responsables.

Il s’agit aussi de la prise en compte effective du développement durable
dans l’acte de construire. Les choix opérés à l’issue des études de
conception engagent environ 90 % du coût complet d’un ouvrage.
Or cette évaluation est trop souvent absente des projets.

Les outils de gestion du patrimoine et demain le BIM (Bâtiment et
Informations Modélisés) ont pour objectif de permettre aux secteurs
bâtiment et immobilier de faire basculer le gain de productivité lié au
numérique, au service de la gestion active du patrimoine bâti (et notamment
du développement durable) dans un contexte financier contraint.

Le BIM recouvre le modèle (au sens avatar virtuel) numérique de
l’ouvrage ou du patrimoine, que ce soit en termes graphique (2 ou
3 dimensions) comme informatif (base de données dynamique).
Il se définit comme une méthode et un outil interopérable
rassemblant l’ensemble des informations sur les caractéristiques
intrinsèques tout au long du cycle de vie du bâtiment, garantissant
accessibilité, fiabilité et pérennité des données.

Ce sont des moyens puissants de prise en compte effective du
développement durable dans l’acte de construire.

Des freins existent cependant dont le calendrier politique, le choix de
l’urgence, les normes comptables, la prolifération de nouvelles réglementations
qui obligent à des arbitrages, la courte vue, voire l’habitude
qu’ils sont contre-productifs, voire même dangereux.

Des informations confortées par des pratiques et des outils dédiés sont
nécessaires à l’ingénierie pour fonder des scenarii qui responsabilisent
chacun à son niveau.

Ces enjeux figurent parmi les thématiques suivies et développées
actuellement par le groupe de travail Architecture et Bâtiment de l’AITF
et le CNFPT.

Au travers de cet atelier, nous proposons de montrer comment à travers
des réflexions, des outils, le coût global par exemple, pour lesquels
certaines collectivités comme la ville de Toulouse sont en pointe, l’on
peut contribuer à la prise en compte de toutes les facettes techniques,
sociétales mais également en matière d’enjeux environnementaux et
climatiques.

 

Pilotes :

Serge MASSIS, Ingénieur Conseil, AITF

Gérard MORENO, CNFPT- INSET

Atelier 1 – Salle Caravelle 2 – Niveau 0

Déchets et économie circulaire

L’économie circulaire a fait en France l’an dernier, une entrée remarquée
dans les problématiques liées au développement durable. Il s’agit de
rompre avec la logique économique actuelle en répondant à l’épuisement
des ressources par l’intégration d’un nouveau paradigme de société basé
sur la sobriété, le réemploi et le recyclage.

Ainsi, le titre IV de la loi sur la transition énergétique et la croissance verte
est consacré à la lutte contre les gaspillages et à la promotion de
l’économie circulaire. Il renforce ainsi le plan national de prévention des
déchets en se donnant pour objectif, à l’horizon 2020, la réduction de 10 %
des déchets ménagers et assimilés, la valorisation de 55 % des déchets
non dangereux ou encore la valorisation de 70 % des déchets du bâtiment,
in fine, la réduction de 50 % de la mise en décharge.

Dans ce contexte réglementaire et sociétal de finitude des ressources, les
territoires ont pour vocation à inventer des modes d’organisation
favorisant l’émergence de l’économie circulaire. Le présent atelier, en
s’appuyant sur des retours d’expériences de collectivités territoriales,
a ainsi pour objectif d’explorer les méthodes d’ingénierie territoriale
permettant d’atteindre ces objectifs.

Animateur :

André LECHIGUERO, INSET de Montpellier, Pôle Ingénierie écologique

Pilotes :

Pierre JUARES, Ingénieur, Toulouse Métropole , AITF

Pierre SUDRE, Ingénieur, Toulouse Métropole, AITF

  • 17h00 – 18h30

Table ronde de clôture

Réorganisation des territoires et enjeux climatiques, 

comment relever le défi ?

Niveau 2 – Auditorium Saint Exupéry

Alors que la fonction publique territoriale est en pleine mutation, et que
les changements institutionnels récents ou attendus modifient la donne
de façon spectaculaire, comment analyser les restructurations en cours ?

Aujourd’hui, nous sommes davantage dans le constat et les études
d’impacts que dans la préparation de l’avenir de nos territoires. Si les
aléas climatiques tragiques et coûteux de ces dernières années nous
incitent à la gestion des risques, le bon sens pourrait nous faire gagner
un peu de temps.

Dans le paysage institutionnel de demain, qui détiendra la compétence
en environnement : État, grandes régions, départements, communes,
métropoles et autres entités de coopération territoriale?

Si nous sommes un peu démunis face aux changements institutionnels,
techniquement, nous avançons rapidement. Dans tous les domaines,
chaque jour voit des innovations de process et de savoir-faire.

Dès à présent, nos ouvrages doivent s’adapter à l’évolution climatique
annoncée (voiries, bâtiments,…). Nous devons repenser notre modèle
énergétique, réduire le gaspillage d’eau potable, mieux protéger les
espaces naturels…

Les organisations comme les esprits vont devoir changer de cap,
travailler plus encore en transversalité. Mais comment trouver le bon
sextant et surtout le capitaine de route ?

Comme toujours, c’est l’homme qui trace son avenir, à partir des
organisations et des procédures qu’il met en oeuvre sur les territoires.

Animateur :

Marie-Odile MONCHICOURT,
journaliste à France INFO

Pilote :

Didier JEANTROUX, Responsable unité de formation,
CNFPT Midi-Pyrénées

 

RNIP 2015 : VENDREDI 12 JUIN

  • 09h00 – 10h30

Table ronde statuaire

Le changement se prépare dans un bon climat

Niveau 2 – Auditorium Saint Exupéry

 

La dynamique de changement, qu’elle soit voulue ou imposée, se
prépare et s’anticipe. La mobilité peut être un facteur de développement
si elle est faite sans stress et si on en mesure bien les
conséquences.

Lors des précédentes Rencontres Nationales de l’Ingénierie Publique,
à Paris, en 2014, nous avions abordé les incidents de carrières.

L’objet de cette présente table ronde sera d’anticiper ces situations et
surtout de les préparer au mieux.

Cet atelier se décomposera en deux temps :

  •  Une intervention du CNFPT qui présentera les outils de mobilité à
    disposition des agents ;
  • Une experte juridique qui fera un retour d’expériences de la
    gestion de ces situations.

Animateur :

Marie-Odile MONCHICOURT, journaliste à France INFO

Pilotes :

Arnaud BONNIN, Animateur commission carrières et Président
de la région Côte d’Azur Corse à l’AITF

Didier JEANTROUX, Responsable unité de formation, CNFPT
Midi-Pyrénées

  • 10h30 – 12h30

Atelier 3 – Salle Guillaumet 1 – Niveau 2

Les nouvelles mobilités

Les nouvelles mobilités

La France s’est engagée à diminuer de 20 %, les émissions de gaz à effet
de serre dans le domaine des transports d’ici 2020.

A cet effet, les collectivités encouragent, la plupart du temps dans le cadre
des Plans de Déplacements Urbains, la mise en place des plans de
déplacements d’entreprises, le développement du covoiturage, de l’auto
partage, du télétravail, de la marche, du vélo, des transports collectifs.

Les Autorités Organisatrices de Transports, communes, communautés
urbaines et d’agglomération doivent avoir les compétences nécessaires à
la définition d’une politique globale de mobilité durable et des conditions
de sa mise en oeuvre.

L’atelier proposera des éléments de réponse sur cette question. Il
présentera les avancées de l’intermodalité dans l’organisation des
livraisons des marchandises en ville, les évolutions des stratégies liées au
stationnement et les politiques possibles de l’utilisation du vélo.

Un représentant du GART, la participation du CEREMA et la description
d’expériences concrètes par des représentants de l’ingénierie territoriale
permettront d’illustrer le mouvement vers les nouvelles mobilités.

Pilotes :

Patrick LAFFONT, Ingénieur, Toulouse Métropole, AITF

Philippe SOUCHE, CNFPT – INSET

 

  • 10h45 – 12h00

 

Atelier 5 – Auditorium Saint Exupéry -Niveau 2

Routes, rues et espaces publics : vers une gestion raisonnée
et durable du patrimoine de voirie

 

Les besoins en mobilité – conséquence des évolutions sociétales, des
progrès technologiques et de la mondialisation économique – ont explosé
depuis vingt ans. Cette hausse de la mobilité va-t-elle se poursuivre face
aux crises économiques et financières et aux bouleversements environnementaux
et sociaux induits ?

Les réponses apportées face à cet enjeu vont modifier les niveaux de
service du patrimoine de voirie, support principal de la mobilité des
personnes et des biens.

Mais, face au ralentissement de l’investissement dans les projets neufs,
les solutions passent aujourd’hui par une gestion raisonnée de ce
patrimoine.

Indispensable au fonctionnement de toute société moderne, il demande en
effet des investissements pertinents pour son maintien en bon état et la
transition vers de nouveaux usages. D’importants gains potentiels
sont possibles, en matière d’utilisation des ressources naturelles… et
financières.

Des exemples d’optimisation de la programmation seront évoqués :
interventions légères reportant l’entretien lourd, possibilités d’amélioration de la durée de vie des chaussées, optimisation de la gestion modale …

Cet atelier présentera également des exemples concrets de valorisation
des déchets et des matériaux, de la conception des routes et des rues à
leur recyclage.

Des travaux de recherche en cours sur l’impact des interventions sur la
durée de vie des chaussées complèteront les retours d’expériences et
projets en cours de collectivités et d’entreprises de travaux. Les acteurs du
BTP se mobilisent en effet en faveur de l’éco-construction et développent
une économie circulaire. Dans le domaine de la construction et de
l’entretien des routes, ils développent les filières locales de recyclage des
matériaux. Au travers d’exemples concrets de valorisation des déchets
et de réemploi des matériaux, l’atelier sera l’occasion d’échanger sur
l’évolution des techniques de construction et d’entretien dans une logique
économique et durable.

Animateur :

Jean-Pierre SCHANG, Conseil Général de la Marne, AITF

Pilotes :

David VIENNEY, Conseil Général du VAR, AITF

Stéphane HEINRICH, CNFPT, Responsable national “Infrastructures
publiques et Réseaux” à l’INSET Montpellier

 

 

Atelier 6 – Salle Spot – Niveau 1

Quelle ingénierie au service des collectivités territoriales à l’heure de la transition énergétique ?

 

Des Lois Grenelle à la Loi de Transition Energétique, des objectifs
particulièrement ambitieux ont été fixés en matière de réduction des
consommations d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre :

Réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et
2030 et diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre entre
1990 et 2050 (facteur 4).

Réduire notre consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par
rapport à la référence 2012 en visant un objectif intermédiaire de 20 %
en 2030.

Réduire notre consommation énergétique primaire d’énergies fossiles
de 30 % en 2030 par rapport à la référence 2012.

Porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation
finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % de la consommation finale
brute d’énergie en 2030.

Créer un objectif de performance énergétique de l’ensemble du parc de
logements à 2050.

Les collectivités territoriales – au travers leurs Agendas 21, leurs PCET,
leurs projets de construction et de rénovation, etc. … vont être le
maillon clef de la mise en oeuvre de la transition énergétique sur l’ensemble
du territoire.
Pour les aider, outre les financements, elles vont avoir besoin d’une
ingénierie de qualité, et ce à l’heure où précisément les objectifs
« énergie-climat » définis nécessitent des prestations intellectuelles de
plus en plus fines et précises ainsi que davantage d’accompagnement
dans le suivi de la performance des bâtiments/équipements/installations.

Quels sont ces besoins ? Quelle est l’offre d’ingénierie disponible ?
Comment identifier les prestataires compétents ?
Toutes ces questions seront abordées lors de cet atelier.

Pilotes :

Stéphane MOUCHOT, Directeur de l’OQPIBI 

François GUILLOT, Ingénieur conseil, AITF

  • 11h00 – 12h30

Atelier 8 – Salle Guillaumet 2 – Niveau 2

Fin des tarifs réglementés : Quelle opportunité pour les énergies vertes

 

Dans un contexte d’ouverture des marchés, de fin des tarifs réglementés,
les personnes publiques doivent mettre en concurrence leurs achats de
gaz et d’électricité, le tout dans un calendrier très contraint.

Si la fourniture d’énergie en elle-même ne pose pas de problème, son
achat est complexe, au vu de la nouveauté du sujet, et surtout de sa
complexité.

La connaissance de l’amont industriel est ici impérative. Au-delà,
l’achat d’énergie peut être une opportunité de repenser sa consommation
dans toutes ses dimensions et notamment celle du développement
durable.

L’atelier abordera les éléments à garder à l’esprit pour optimiser
rationnellement le cahier des charges des collectivités dans ce
domaine, de façon pragmatique : rappel des échéances législatives,
anticipation des changements possibles, analyse des enjeux liés à
« l’énergie verte ».
>

Animateur :

Jean-Luc SMANIO, Ingénieur, AITF

Pilote :

Philippe TESSIER, Ingénieur, AITF

Emmanuel PONCET, CNFPT INSET

  • 12h30

Déjeuner

Niveau -1 – Village des Partenaires

  • 14h30- 18h00

Visites techniques